Le journal Serge Aimé Bikoï nommé responsable de la Communication de la Sonacam

La décision est tombée en début de ce mois. Serge Aimé Bikoi , journaliste en service à la Radio Tiemeni Siantou et au quotidien Le Messager a été désigné responsable de la cellule de la communication de la Société Camerounaise de l’Art Musical (Sonacam) par son Président du conseil d’administration, Monsieur Ateh Bazore.

Soulignons que Serge Aimé Bikoi est un vieux rompu de la presse camerounaise depuis une quinzaine d’année.

Il est également chercheur en sociologie, Chef service politique et économique de la Radio Tiemeni Siantou (Rts), chroniqueur au quotidien Le Messager et rédacteur en chef de panoramapapers.com.

Dans le secteur du droit d’auteur, Serge Aimé Bikoi a travaillé depuis de nombreuses années avec beaucoup de dirigeants de société des droits d’auteurs.

Il a commis plusieurs, tribunes, chroniques, et articles sur les questions liées à ce sujet. De la Sociladra jusqu’à la Socacam en passant par la Cmc et la Sonacam. En clair il maîtrise bien les droits d’auteurs.

À l’époque, pendant 3 ans, il présentait l’émission Sapientia tous les dimanches de 9h à 10h sur les ondes de la Rts. Une émission consacrée sur les questions de droit d’auteurs et les droits voisins avec la collaboration des personnes comme Don Compádre, Laurain Assipolo, Billy Show, Dedi Eyango etc.

Parmi les défis qui l’attendent, il est question pour lui de travailler à faire connaître la Société Camerounaise de l’art musical parceque depuis des années il y a toujours eu des guéguerres, jeux de prise de position, des querelles de leadership entre les acteurs qui manœuvraient dans l’ombre pour faire tomber chaque fois les présidents des conseils d’administration.

Maintenant, l’heure n’est plus à attiser ces querelles inutiles, mais de travailler pour faire avancer les choses. La dernière répartition des droits d’auteur a eu lieu le 1 er juin 2023 comptant pour le second semestre après l’avant dernière répartition qui a eu lieu en décembre 2022. C’est de cette façon que les choses vont désormais évoluer pour comptabiliser les droits généraux parmi lesquels ceux des artistes musiciens.

Il est également question de faire connaître l’actif de la Sonacam, de travailler à ce que l’on puisse redorer le blason de l’artiste musicien. Il n’est plus question de s’enliser dans les querelles sempiternelles qui ont toujours été constatées par le passé entre les artistes.

Il faut qu’aujourd’hui tous les artistes évoluent en symbiose de manière à ce que chacun puisse s’activer à produire d’avantage, faire connaître ses œuvres, à s’affilier à la Sonacam et à la promotion de manière régulière et permanente de ses œuvres.

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