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Tiwa Savage dit être victime de chantage dans une affaire de « sextape »

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La populaire chanteuse nigériane d’Afrobeats, a révélé qu’elle faisait l’objet d’un chantage à cause d’une « sextape » qu’elle avait faite avec son compagnon. Elle a déclaré cela lors d’une interview avec l’animatrice de power105.1, Angie Martins.  

Le monde du showbiz est très complexe. Certains artistes sont confrontés à d’énormes problèmes dans leur vie privée et ce n’est pas Tiwa Savage qui dira le contraire. En effet, la chanteuse nigériane d’Afrobeats a révélé qu’elle faisait l’objet d’un chantage à cause d’une « sextape » qu’elle avait faite avec son compagnon. Selon elle, son road manager (la personne qui s’occupe des tournées, ndlr), lui a envoyé la « sextape » que le supposé maître-chanteur lui a transmise.

Tiwa Savage a en outre révélé qu’elle et l’homme avec qui elle est actuellement en couple avaient paniqué à ce sujet. Cependant, elle a noté qu’après quelques réflexions, elle a décidé qu’elle ne paierait pas un centime à qui que ce soit, ajoutant que personne ne peut la leurrer pour avoir fait quelque chose de naturel. « Alors je suis montée dans ma voiture après un entretien et mon road manager m’appelle et me demande de vérifier mes messages WhatsApp », a-t-elle raconté.

« Je les ai ouverts et j’ai vu une sextape de moi et l’homme que je fréquente actuellement. Il me rappelle pour me dire que quelqu’un le lui a envoyée et que la personne menace de la diffuser si une rançon n’est pas payée. Au début, j’ai paniqué, même l’homme avec qui je sors a paniqué aussi. Mais après quelques discussions minutieuses, j’ai dit que je ne paierais pas. Et s’ils le diffusent même après que j’ai payé ou même reviennent deux mois plus tard pour demander une autre rançon ? », redoute la chanteuse nigériane.

La pornographie de vengeance ou pornographie non consensuelle – le partage d’images ou de vidéos intimes de quelqu’un – est devenue un problème croissant, en particulier pour les jeunes femmes dans de nombreuses régions du monde. Au Nigeria, les victimes sont protégées par une loi de 2015 sur la cybercriminalité qui en fait un délit passible de trois ans de prison. Il y a deux ans, un homme a été condamné pour avoir partagé des photos de son amant sur Facebook.

A ses fans et aux personnes qui la soutiennent, elle leur demande de juste ignorer cette affaire.


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