Me Ntimbane Bomo menace de trainer en justice, l’artiste Richard Bona

L’avocat au barreau de Paris accuse le bassiste d’origine camerounaise de tribalisme. Il lui a servi dans les réseaux sociaux le 10 novembre une mise en garde, tout en l’appelant à plus de responsabilité.

Actumusikafrika.com vous invite à lire, la sortie de Me Bomo contre Richard Bona

Monsieur Richard Bona,

Je puis comprendre que vous soyez si effrayé à la seule idée qu’on annonce faussement votre mort comme l’aurait fait un profil Facebook.

Mais votre propension à insulter et à laisser insulter le peuple Beti – bulu- fang (communément appelé Ekang) sur votre mur à la moindre occasion sous prétexte que cette ethnie serait la cause de la décadence du Cameroun, commence à bien faire.

Si vous avez décidé de renier les origines culturelles Ekang qui sont les vôtres, pour préférer une autre culture, c’est de votre droit.

Pour les autres ressortissants de cette ère culturelle, c’est un héritage, une identité qu’ils aimeraient bien protéger et défendre afin de vivre en harmonie avec toutes les autres ethnies du Cameroun.

Taxer les Ekangs de tous les noms d’oiseaux (maudits et bien d’autres injures) et attiser la haine contre cette ethnie qui est un groupe culturel bien défini, en les faisant passer pour les auteurs de la décadence et de la mal gouvernance du Cameroun, contribuent à les stigmatiser socialement.

Surtout que vous êtes un artiste de renommée mondiale, suivi par des millions de personnes. Cette façon de faire est assimilable à l’incitation à la haine raciale et passible de poursuites pénales selon les lois françaises et de nombreux pays européens dans lesquelles vous avez vos habitudes.

Je vous invite donc à l’avenir à plus de responsabilité.

Christian Ntimbane Bomo

Société Civile des RÉCONCILIATEURS.

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