La sextape de Tiwa Savage proposé comme sujet d’examen dans une université au Nigéria

En octobre 2021, une vidéo sextape de l’intrépide de la chanteuse Tiwa Savage avait fait le buzz, jusqu’à intéresser les médias les plus rétifs à ce genre d’actualité.

Dans le cadre de l’examen de premier semestre, une université au Nigeria a explicitement posé une question aux étudiants, en lien avec la sextape de Tiwa Savage.

La faculté des arts de l’université fédérale de Lafia, dans l’Etat de Nasarawa, a axé son sujet d’examen sur la vidéo sextape de Tiwa Savage qui avait fuité en octobre 2021 pour l’examen du premier semestre.

Sur la feuille de l’examen du cours de « littérature, culture populaire et média de masse » qui circule sur la toile, on peut voir la question où il est demandé aux étudiants de premier cycle d’expliquer le lien entre les paroles musicales de la chanteuse et les scènes de la fameuse vidéo. 

Les internautes n’ont pas caché leur étonnement du fait que cette question figure à tout un examen à l’université.

Une volonté des maître-chanteurs de nuire à l’artiste

Celle que certains considèrent comme la reine actuelle de la scène afrobeats avait dévoilé, pour mieux le déminer, l’ultimatum canaille sur la place publique.

Dans une interview pour le « Angie Martinez Show », sur New York’s Power FM, elle avait éventé ce que les impudents menaçaient de diffuser, ne s’attardant pas sur l’éventuelle authentification de la vidéo, mais affirmant avec force qu’elle ne payerait pas les maîtres-chanteurs.

Elle avait enfoncé le clou sur les réseaux sociaux en s’adressant directement à ceux qui la menacent : « Vous avez détesté la façon dont j’ai pu contrôler ce récit et prendre de l’avance sur cette histoire, avant qu’elle ne me consume. »

Elle avait même remué le couteau dans la plaie en précisant qu’elle raillait, sur scène, cette farce censée l’engoncer dans la honte. C’est effectivement en concert, à Lagos, que la chanteuse a affirmé à son public que « personne ne verra jamais la sextape ».

Clarence Djoukouo
Clarence Djoukouo

Je ne suis pas journaliste. J’aime écrire sur ce que j’aime. Il se trouve que j’ai la musique.

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